@x_cli@crowdagger@parleur@lanodan Notez, je veux bien que vous m'expliquiez ce qui, dans ce texte, vous fait dire qu'on passerait au statut d'éditeur en traitant des signalement non-manifestement illégaux. Ce serait sans doute plus constructif que de balancer des textes en les laissant ouverts à l'interprétation.
@lanodan@crowdagger@parleur Texte qui, comme l'extrait gentiment posé ici par @x_cli le montre, indique clairement que la responsabilité d'un hébergeur est de vérifier s'ils doivent retirer ou pas les contenus après que ceux-ci leur aient été signalés, sans rien qui leur interdise de retirer du contenu qui n'est pas manifestement illégal ni ne les fait passer pour éditeurs pour ce motif.
@parleur@x_cli Et soit dit en passant, il me semble aussi que déterminer ce qui est légal ou pas, c'est censé être le boulot d'un ou d'une juge ayant reçu les qualifications adéquates ; un modérateur ou une modérateur d'instance n'a a priori pas la compétence pour ça.
Et pourtant, la loi oblige néanmoins les modérateurs et modératrices à retirer le contenu illégal de leur plateforme lorsque ce contenu leur a été signalé, sous peine d'en devenir complice. Il faut donc agir avant qu'une décision de justice n'ait été prise, donc sur la base de sa propre évaluation et pas seulement d'un constat d'illégalité réalisé selon les termes de la loi.
Une modération qui s'en tiendrait au strict respect de la loi serait illégale.
@parleur@x_cli En termes légaux, sauf erreur de ma part (mais les personnes compétentes me corrigeront si nécessaire), ce n'est pas exactement ça.
Ce qui te donne le statut d'éditeur, c'est de relire les messages avant leur publication, ou de mettre en place une promotion de certains contenus spécifiques sur ta plateforme. Dans ce cas, tu en as nécessairement eu connaissance, et tu dois donc assumer leur présence chez toi.
Le statut d'hébergeur sans modération a priori fait que tu n'es pas censé·e savoir ce qui est publié tant que personne ne te le signale, donc qu'on ne peut t'en tenir pour responsable qu'une fois que ça t'a été dûment signalé. Mais ça n'a jamais voulu dire que tu ne devrais traiter ces signalements que quand ils ne relèvent pas de la loi.
Mettre en place une charte que les gens s'engagent à respecter en ayant un compte chez toi ne fait pas de toi un éditeur.
@Khrys@yen@fredds Je dois dire qu'un des trucs qui me fascinent le plus avec ce genre de questions, c'est la tendance de certaines personnes à généraliser et extrapoler à fond ce qui leur arrive à tout le monde.
« Moi, sur ma machine, avec ma config particulière, j'ai des glichs visuels et des crash » serait ainsi suffisant pour dire que le logiciel ne marche pas et que s'en servir serait nécessairement un effort pour le reste de la population. C'est vachement impressionnant d'égocentrisme, quand on y pense.
Beh perso, mon premier portable était un Apple acheté d'occase, et même après réinstallation propre du système, j'ai rencontré plein de bugs sous MacOS (alors que quand j'y ai mis Debian tout allait bien). Sauf que vu que cette expérience n'a pas l'air massivement partagée, tout ce que ça prouve, c'est que je n'ai pas eu de bol, y a pas de quoi donner des leçons aux autres…
@MarCandea@antonif2 Tiens, je suis allé voir sur ton lien, et du coup je remarque que ça a l'air assez incohérent sur les premières éditions :
– Le dico de 1694 titre « POETE » sans accent, mais met des accents dans les exemples d'usage, – Celui de 1718 titre « POETE » sans accent et ne met pas d'accents dans les exemples d'usage, en gardant la même base mais en étoffant un poil, notamment pour préciser que le féminin est identique. – Celui de 1740 garde le texte de l'édition précédente, mais par contre les accents disparus reviennent dans le texte (mais toujours pas dans le titre). – À partir de 1762, le titre devient « POËTE » et le tréma reste dans le texte jusqu'à la réforme de 1878.
Pour le titre sur les trois premiers, c'est une histoire d'accentuation des majuscules ? Et pour 1718, les trémas qui étaient là au début ont été supprimés par une réforme pour être remis par la suivante ? 🤔
Tiens, je réalise que je n'avais pas encore fait mon #introduction malgré quelques années ici, donc ça vaut peut-être le coup de faire cinq pouets à ce sujet ?
Moi c'est Elzen, médiateur scientifique, c'est-à-dire que mon boulot consiste à faire en sorte que les rapports entre les sciences et la société se passent le mieux possible.
Le reste du temps, je fais ce que je peux pour bénévoler notamment auprès de la @federationfdn, de @LaQuadrature et de @skeptikon (où je tiens la chaîne @bfeuilles, mais j'y poste assez peu, d'ailleurs n'hésitez pas si vous avez des sujets à me suggérer !) On me croise souvent dans des événements comme les @jdll ou @capitoledulibre par exemple avec un chapeau, un FFP2 et un paquet de bonbons à distribuer.
(Pensez à retirer les mentions inutiles si vous répondez pour ne pas spammer les gens.)
@tract_linguistes@rollingguyam@Lamah@mms@jkb Ce que je trouve assez fascinant avec ces histoires d'accentuer ou pas les majuscules, c'est d'où, sauf erreur de ma part, l'idée vient.
Les machines à écrire fonctionnaient mécaniquement, ce qui limite le nombre de possibilités à moins de considérablement multiplier le nombre de touches, donc on n'a mis sur les claviers que les caractères les plus courants, et les majuscules accentuées sont passées à la trappe. Les claviers informatiques ont repris à peu près le même modèle, et même si le passage au numérique rend tout à fait possible d'outrepasser largement les limites mécaniques, ça reste un brin compliqué sur pas mal de système.
Et je trouve particulièrement remarquable que ce qui est au départ une *limitation technique* (qui, en plus, crée des ambiguïtés) puisse en venir à être considérée comme une règle, alors que par contre virer des accents circonflexes qui complexifient inutilement, ça fait râler pas mal de monde parce qu'on nivèlerait par le bas. Y a une dissonance que je n'arrive pas à comprendre.
(Si je me goure et qu'il y a d'autres raisons qui justifieraient cette idée saugrenue de virer les accents sur les majuscules, merci de me les signaler, du coup.)
@John_Livingston Petite info dont je ne pige pas pourquoi ce n'est pas mieux mis en avant : dans le champ de saisie sur la page d'accueil, tu peux mettre toutes les infos d'un coup (ville de départ, ville de destination, date) plutôt que de devoir t'y reprendre à trois fois.
En gros, ça regroupe pas mal d'activités de vulgarisation, du style préparer et animer des confs, des expositions, ou des ateliers où les gens peuvent maniper eux-mêmes. Si t'es déjà allé dans un planétarium, par exemple, décider en amont de ce qu'on va observer au cours d'une séance (et programmer tout ça, bien entendu), puis expliquer ça au public dans la salle, ça a été mon job' pendant un moment. Une partie importante du taff se fait auprès des classes (surtout d'élémentaire/collège), ça permet d'apporter du matériel spécifique et un cadre différent de ce que les profs peuvent mettre en place le reste du temps.
C'est plus rare, mais dans certains postes, tu as aussi un contact privilégié avec des chercheurs et chercheuses en activité, qui permet aussi de faire remonter des choses dans l'autre sens et de participer à la recherche en train de se faire.
@bloguidien@lord Je pense que je recontacte certaines structures où j'ai bossé mais qui n'ont pas pu me garder, ou bien où je n'ai pas pu bosser faute de moyens pour employer quelqu'un, pour leur proposer de reprendre/continuer le même taff maintenant que le truc qui coinçait est réglé.
(Je bosse dans la médiation scientifique. C'est utile, c'est globalement agréable pour les gens qui bossent dedans, mais les postes dispos dépendent de la capacité d'une petite asso ou d'une structure publique déjà beaucoup trop sollicitée par ailleurs à dégager les moyens de payer quelqu'un, donc ça ne fait pas beaucoup.)
@vv221@scudery@nasiviru Je crois que tu oublies ce qui me semble être le plus savoureux dans l'affaire.
Le fait que tu aies, juste avant qu'ils ne te virent, proposé une rupture conventionnelle, qu'ils ont refusé parce qu'ils tenaient à ce que ce soit un licenciement alors que concrètement c'était à leur désavantage.
@vv221@MonniauxD@morayner@scudery@Astirmays Un truc qu'il serait sans doute assez intéressant de comprendre, aussi, à ce niveau, c'est qu'une partie de la pollution générée par les personnes les plus pauvres vient justement de leur pauvreté, qui ne leur donne pas les moyens de choisir des options plus écologiques.
Si on commence par attaquer à ce niveau-là de l'échelle, il y a donc aussi une certaine probabilité d'effets secondaires contre-productifs. Tandis qu'attaquer par le haut, en sabrant d'abord l'ostensiblement superflu, ne peut avoir que des conséquences positives. Pas suffisantes, sans doute, mais pour définir les priorités, c'est aussi intéressant de regarder les risques de régression.
@Astirmays@morayner@vv221@scudery@MonniauxD Absolument pas, mais vu ta façon de formuler la question, soit tu essayes de troller, soit tu ne fais volontairement pas d'efforts pour comprendre ce dont il est question, aucune des deux options ne donnant spécialement envie de faire des efforts pour te répondre de façon plus précise.
Avec un vélo on ne va pas chercher ses enfants à l’école.
Avec un vélo on ne rentre pas chez soi après une journée en usine.
Avec un vélo on ne ramène pas les courses pour une famille complète.
Avec un vélo, dans certains cas, on ne juste trouve pas de taff.
Sérieusement, je ne compte plus le nombre de postes où j'ai été refusé ou bien où je n'ai même pas pris la peine de candidater parce que « permis B exigé » (et encore, quand c'est juste le permis et pas la voiture personnelle avec).
Je sais pertinemment ce qui est faisable ou pas avec un vélo pour n'avoir eu que ça comme moyen de transport pendant environ toute ma vie active, aussi bien en pleine ville que dans la cambrousse sans transports en commun, mais ça n'empêche pas qu'estimer que tout le monde pourrait se passer de ces saletés de bagnoles, c'est juste être complètement hors-sol.