En conséquence de quoi, la reconnaissance faciale en temps réel est autorisée, notamment dans le cadre d'enquêtes portant sur 16 infractions pénales (dont une référence particulièrement vague aux « crimes contre l'environnement »). Les systèmes de reconnaissance des émotions sont désormais autorisés pour les contrôles d'immigration et les contrôles aux frontières. La police prédictive est aussi légalisée.