Je crois que pour moi, le point de bascule a été l'absence de conséquences après l'attaque chimique au gaz sarin sur la population civile de la Goutta. C'est à ce moment-là que j'ai compris qu'on ne ferait rien pour les syriens, que nous étions complices. Et que je me suis retiré le droit de me réjouir outrageusement d'une libération.