"Les neuf coiffeuses en situation irrégulière du salon boulevard Strasbourg Saint-Denis ont été régularisées.
En grève depuis le 3 mars, ces travailleuses dénonçaient le racket dont elles étaient victimes par leur direction : le gérant demandait 250 euros en cash pour la remise de leur fiche de paie. Un abus de pouvoir, alors que ces documents sont nécessaires pour constituer les dossiers d’obtention des titres de séjour"