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Fût un temps, et c'est peut-être encore le cas, les flics de Nantes avaient une salle dans le commissariat de Waldeck-Rousseau, où ils stockaient et affichaient sur les murs et dans des vitrines des objets comme des banderoles, pancartes, boucliers, EPI, objets considères comme armes par destination, stickers, etc etc, volés aux manifestant-es comme autant de trophées.
Fût également un temps, toujours à Nantes, eh oui, ou les -fameux- bacceux de Nantes avaient découpé des stickers de Nantes Révoltée. Stickers avec comme texte "le gang le plus dangereux de la ville", sur fond de flics en armes aux regards menaçants. Les bacceux avaient donc découpé ces stickers, prélevé le texte, et les avaient stické sur leurs casques noirs d'intervention (souvent des casques de vélo ou de ski, avec masques irisés de ski).
On se souvient également de la période 2018 à 2023, peut-être encore maintenant mais ça bouge moins dans les rues, où chaque banderole du collectif de graffeurses BlackLines, était considérée comme un trophée par l'unité de flics qui s'en emparait. La simple présence de ces banderoles en tête de cortège servait de justification à des charges brutales pour les récupérer, puis prendre des photos avec, dont certaines nous sont parvenues.
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Je comprends que ça choque le bail des flics qui portent à l'envers une banderole féministes antiraciste pro-trans et antifa, et que la photo soit diffusée
Mais je pense que y a pas besoin de faire dans les discours misérabilistes en mode "Ouiiiiiin la police est mechaaaaaaante et même un peu fasciiiiiiste"
Yes frer, on sait.
Maintenant bah continuons à faire de belles banderoles, de belles luttes et continuons à nous-mêmes chourraver les banderoles de nos ennemis pour les foutres à l'envers.
D'ailleurs, plus qu'un truc de hools, c'est avant tout un truc antifa que de foutre les symboles de nos ennemis à l'envers. Un certain Benito Mussolini en a su quelque chose.